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En plein essor, un califat LGBT à l'Éducation nationale !


Paravenirdelaculture- Publié le 16 septembre 2014

En plein essor, un califat LGBT* à l’Éducation nationale !

Communiqué, 17 septembre 2014

Hollande et son gouvernement en sont les otages !

La réalité nous rattrape et nous oblige à un constat : l’existence d'un califat du lobby LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) s’affirme de plus en plus dans le ministère en charge de l’instruction publique. Après l’approbation de la loi Taubira en 2013, l’école est devenue le champ de bataille d’un nouveau prolongement de Mai 68 que les agitateurs de la révolution de la Sorbonne ne renieraient pas !

Peu importe le nom de l'occupant, rue de Grenelle. Peillon, Hamon, Vallaud-Belkacem : tous suivent la même politique du fait accompli, éventuellement en jurant leurs grands dieux qu’ils sont à l'écoute des parents. Les sourires et les belles paroles n’arrivent pas à maquiller la réalité inexorable : l'école est aujourd’hui un laboratoire d'expériences aux ordres du lobby LGBT. Ce lieu d’instruction a laissé la place à un chantier d’endoctrinement. Chaque parent doit en connaître l’aperçu ci-dessous.

La théorie du genre à tous âges

Pilotée par le ministère de l’Éducation nationale et le ministère des Droits des femmes, l’introduction à l’école du programme des ABCD de l'égalité (= idéologie du genre) vise à établir « l’égalité entre les hommes et les femmes ». Mais ce motif affiché est un leurre qui dissimule un autre objectif : bouleverser la faible personnalité des enfants en leur imposant une image difforme de l’ordre naturel établi par Dieu en leur inculquant l’idée que l’homme et la femme seraient fabriqués par la société, qu’être de sexe masculin ou féminin serait optionnel. Pire encore, on les conditionne à penser que l’être humain pourrait également déterminer à sa guise son orientation sexuelle.

Cette « autodéfinition libre » n’est pas nécessairement à usage unique : elle vise aussi à conduire la société à accepter la création d’un nouveau droit, celui de fonder un nouveau type de famille, par exemple construit sur des unions à caractère homosexuel.

Il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui la théorie du genre (cette construction utopique que seuls des cerveaux doctrinaires et idéologues pouvaient imaginer) est déjà enseignée dans les manuels scolaires de SVT (Science de la Vie et de la Terre) en classe de première. Rien n’est trop sale, rien n’est trop pervers :

– elle nie la réalité physique des sexes masculin ou féminin et prétend que l’identité sexuelle n’est qu’une construction personnelle et changeante ;

– en conséquence, l’homosexualité, la bisexualité, la transsexualité sont enseignées comme des « orientations sexuelles » de libre choix ;

- la sexualité ne devrait répondre qu’à la recherche du plaisir, déconnecté de la procréation, et la masturbation y est même encouragée.

Pas à pas, à partir du concept absurde d’une fluidité sexuelle contraire à la nature et d’une liberté morale sans freins, on est en train d’ouvrir la voie à la légitimation de l’homosexualité.

MmeVallaud-Belkacem souhaite « banaliser » l’homosexualité

En octobre 2012, alors ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Mme Vallaud-Belkacem confirmait cet objectif et souhaitait déjà une révision des manuels scolaires concernant l’homosexualité. Dans une interview au magazine « Têtu », elle regrettait qu’« aujourd’hui, ces manuels s’obstinent à passer sous silence l’orientation LGBT de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur œuvre », et citait Arthur Rimbaud à l’appui. Le ministre estime aussi qu’il « serait utile que des familles homoparentales soient représentées dans les campagnes de communication généraliste du gouvernement, afin de banaliser ce fait ».

Ne cachant pas son radicalisme, elle annonce par ailleurs son intention de saisir la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) « pour qu’il soit mis fin aux dérives que sont les thérapies de transition ». Ces thérapies sont proposées par des groupes chrétiens évangéliques pour « guérir » les homosexuels.

Dans cette entrevue, l’actuel ministre de l’Éducation a affirmé que la France portera un discours politique pour la « dépénalisation universelle de l'homosexualité ». « Les ambassades françaises interviendront en faveur des militants LGBT », assure-t-elle.

Les ABCD de l’égalité, de la maternelle au baccalauréat

L’objectif de la gauche au pouvoir étant de normaliser l’homosexualité, il est donc « normal » de le faire à école. Dès la rentrée 2013, le programme des « ABCD de l’égalité » a été enseigné de manière « expérimentale » dans environ 600 classes de la grande section de la maternelle au CM2 et sera généralisé dès la rentrée 2014. Son évaluation montre que ces ABCD « ont fait leur preuve », a dit le 29 juin 2014 Mme Vallaud-Belkacem sur France 3. Elle a indiqué qu’un nouveau dispositif « très ambitieux » et généralisé à tous les élèves serait mis en place.

Le programme des « ABCD de l’égalité » est un cortège de traumatismes infligés au système éducatif français pour la période 2013-2018, de la maternelle au baccalauréat. Il vise à « éduquer pour changer les mentalités et transformer la société », c’est tout dire ! Dans cette perspective, la religion, la famille et les parents sont les maillons d’une chaîne qui doit disparaître.

Après le film « Tomboy », visionné par 48 000 élèves de CE2, CM1 et CM2, le gouvernement a encouragé à Nantes la « Journée de la jupe », et une « exposition-atelier » itinérante appelée « Des Elles, des Ils » qui « invite les filles et les garçons de 3 à 6 ans à faire des choix sans se sentir déterminés par leur sexe ».

Interventions en milieu scolaire contre les préjugés homophobes

Reprenons au début : le 4 janvier 2013, M. Peillon envoie une lettre aux recteurs d’académie de France préconisant de « favoriser les interventions en milieu scolaire des associations qui luttent contre les préjugés homophobes ». Préjugés homophobes ? Et voilà nos convictions chrétiennes sur la sexualité qualifiées de « préjugés homophobes ». Et ces associations encouragées par le ministère ? Elles appartiennent au réseau militant du lobby LGBT : leurs « interventions en milieu scolaire » deviennent de la propagande des pratiques homosexuelles et lesbiennes.

C’est bien la volonté totalitaire exprimé par M. Peillon et Mme Taubira « d’arracher l’enfant au déterminisme familial » au profit des hussards noirs de la République et « de [s’] appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».

Comment veulent-ils mettre en place ce plan infernal ? En donnant la parole à 13 groupes militants du lobby homosexuel. C’est ainsi le cas de « SOS Homophobie », condamné le 23 novembre 2012 par le Tribunal administratif de Paris pour manquement à la neutralité de l’école, le juge considérant que l’association confondait militantisme et éducation dans ses interventions en milieu scolaire. Malgré cette condamnation, « SOS Homophobie » a reçu le 21 mai 2013 le renouvellement de son agrément et chante victoire sur son site, annonçant qu’au long de l’année scolaire 2012 – 2013 ses intervenants « ont sensibilisé » 549 classes soit 15 866 élèves !

Le lecteur imaginait-il pareil cauchemar ? La bibliographie et la filmographie du site de « SOS Homophobie » confirment ce militantisme... On peut y télécharger la brochure « Tomber la culotte », vantée comme un livret qui « aborde de façon ludique le bien-être des lesbiennes... ! » Le message est direct : les pratiques lesbiennes sont source de « bien-être » et doivent être banalisées à ce titre parmi les jeunes filles. Si vous le feuilletez, votre colère augmente en découvrant un guide militant et promotionnel de l’univers sexuel des lesbiennes. Exhibitionniste et minutieux : des photos et dessins pornographiques de femmes dans diverses postures, un exposé vulgaire et illustré des organes génitaux de la femme, de l’excitation sexuelle et des pratiques lesbiennes !

Ce projet a été réalisé « dans le cadre d’un travail collectif » avec des associations du réseau LGBT « et des artistes issues des communautés lesbiennes et féministes ».

Pour terroriser les opposants, un plan de lutte… contre l’homophobie

C’est la première fois en France qu’un plan aussi complet vise spécifiquement à lutter « contre l’homophobie ». La présentation en a été faite par Mme Vallaud-Belkacem le 22 novembre 2012, après consultation de groupes représentant 45 associations ou fédérations LGBT, « sorties plutôt satisfaites du résultat ».

Appelé « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » (à télécharger sur femmes.gouv.fr) la stratégie du gouvernement vise à terroriser ceux qui défendent la doctrine catholique à propos de l’homosexualité. En voici quelques propositions :

-pour que personne n’hésite à déposer plainte contre une violence ou une discrimination à caractère homophobe, une campagne d’information sera mise en œuvre en 2013 (donc déjà en train, NDLR) ;

des sessions de formation pluridisciplinaire à la lutte contre ces violences seront organisées à l’attention des policiers, gendarmes et magistrats ;
pour faciliter le recueil des plaintes, des trames d’audition seront élaborées ;
pour faire évoluer les mentalités, s’appuyer sur la jeunesse : les questions liées à l’orientation sexuelle seront davantage abordées dans les programmes scolaires ;
l’égalité des droits et la lutte contre les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre seront réaffirmées ;
pour agir contre les discriminations au quotidien : l’État se mobilisera contre les discriminations dans l’emploi, secteur public comme secteur privé.
La situation n’a jamais été aussi grave. Jamais la vie de nos enfants n’a été aussi directement en jeu. Que leur restera-t-il en effet, si on leur vole leur innocence ? De quel type d’hommes et de femmes l’éducation nationale est désormais la fabrique ?

Hamon a assumé et couvert ; Mme Belkacem assume et couvre. Si nous ne faisons rien, notre liberté de parole et de pensée va disparaître. Cette usurpation ouvre la voie à la montée du totalitarisme dans l’instruction publique.

* L'appellation califat LGBT renvoie aux excès et à la fusion du pouvoir politique et de la laïcité que l'on veut imposer comme nouvelle religion d'État, en remplacement des valeurs chrétiennes.

Contact Jean Goyard, 06 20 14 73 45 Chargé de la communication d'Avenir de la Culture