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Nos églises transformées en mosquées ? Tsunami de protestation !


Paravenirdelaculture- Publié le 30 juin 2017

Nos églises transformées en mosquées ? 
Tsunami de protestation !

Voilà maintenant deux ans qu’Avenir de la Culture mène un long travail d’information et de mobilisation de l’opinion publique contre la scandaleuse proposition de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris : récupérer les églises vides pour en faire des mosquées !

Dès la proposition de M. Boubakeur, le 15 juin 2015 sur le plateau d’Europe 1, votre association a tiré la sonnette d’alarme. En osant une telle provocation, le premier dignitaire musulman de France a sans aucun doute marqué un but contre son propre camp : le voile est à présent levé sur une stratégie sournoise déjà mise en œuvre à Lille et à Clermont-Ferrand mais aussi à Grauhlet, bourgade de 11 000 habitants, dans le Tarn, où l’église Saint-Jean de la Rive s’appelle désormais mosquée Ennour Al-Mohammadi.

Au lendemain de la déclaration de M. Boubakeur, un sondage réalisé sur le site de la chaîne de télévision M6 « Les églises vides doivent-elles accueillir des salles de prières musulmanes ? » a reçu massivement la réponse « NON » avec 86% d’opinions sur 39 657 votants.

L’écho immédiat rencontré dans l’opinion publique par la campagne d’Avenir de la Culture confirme que les Français jugent inacceptable ce qu’ils considèrent à juste titre comme, non seulement une spoliation patrimoniale, mais aussi une agression brutale contre notre identité chrétiènne.

En effet l’église n’est pas qu’un bâtiment, c’est l’âme d’une ville, d’un village, un signe visible pour retrouver la présence apaisante de Dieu qui, elle, est invisible… C’est le témoignage de la présence de l’Eglise dans notre histoire et dans la vie de nos ancêtres. Une présence qui se manifeste par la lumière des vitraux, la sonnerie des cloches et les chants qui y résonnent.

Dans les zones rurales, les églises « vides » servent encore à des temps de prière ponctuels ou à des obsèques et, attachées à leurs cimetières, demeurent des lieux de mémoire et de prière pour ceux qui y vivent. Des générations y ont prié sans cesse, dimanche après dimanche, mais aussi à l’occasion des joies et des peines de la vie. Vouloir y toucher c’est blesser l’âme française !

Fort heureusement, certains évêques ont réagi promptement aux déclarations de M. Boubakeur. Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a ainsi été franc et direct dans un communiqué publié dès le 18 juin 2015 : « Ce serait offenser notre mémoire collective d’oublier l’attachement de nos citoyens à ces édifices du culte qui témoignent de notre culture et de nos racines et, pour la majorité d’entre eux, de leur foi chrétienne. » Mgr Rey a prévenu que, par le passé, « le transfert ou la récupération de lieux de culte pour un changement d’affectation, s’était opéré souvent dans un climat de violence parce qu’on avait négligé, non seulement la charge affective et identitaire, mais également le caractère sacré que représentent ces édifices du culte dans la conscience collective ».

En deux ans ce sont plus de 21 000 pétitions qui ont été remises au ministre de l’Intérieur par Avenir de la Culture pour lui demander de s’opposer fermement au projet de M. Boubakeur qui, s’il était exécuté, menacerait la paix sociale. Cette campagne de mobilisation durera tant que n’aura pas totalement disparu la menace qui pèse sur nos églises. Impossible de laisser un trésor sans surveillance !