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Énorme décalage entre les connaissances scientifiques et le message que relaient les médias


– Savez-vous que beaucoup plus de mille études, publiées dans des revues scientifiques, établissent le lien entre violence à l’écran et violence dans la vie réelle ?

– Savez-vous que six académies de médecine aux États-Unis ont adopté une déclaration commune mettant en garde contre les effets nocifs de la violence véhiculée par les médias ?

– Savez-vous qu’un grand nombre d’études indiquent que l’exposition à du matériel pornographique augmente le risque de commettre des délits sexuels, d’accepter les mythes du viol et d’avoir des difficultés relationnelles importantes ?

Non, vous ne l’avez pas vu dans les médias qui préfèrent souvent l’ironie et une information de piètre qualité.

Au contraire, jamais aucune étude n’a pu prouver que violence ou pornographie pouvait avoir un quelconque effet bénéfique.

La triste constatation faite par le Rapport Kriegel en 2002, présenté plus loin, est plus que jamais valable :

« Quant à la pornographie, la plupart des adultes délivrent la même réponse, mi-figue, mi-raisin : “En tout cas, ce serait absurde de l’interdire.” Tout est dit. Personne ne veut paraître liberticide. L’interdit est devenu interdit. Les images ont donné une légitimité à la violence et à la pornographie. »

C’est bien le slogan destructeur de mai 68, « Il est interdit d’interdire », profondément ancré dans les mentalités des faiseurs d’opinions, qui continue d’exercer sa dictature néfaste sur la société française. Les enfants en sont les victimes.

Source : Benoît Bemelmans, Violence et pornographie : les ravages

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